manolibre


Les huit musiciens de Mano Libre viennent d'horizons musicaux divers mais se retrouvent autour d'une passion commune : la salsa.

Sur scène, Mano Libre laisse exploser son énergie, sa bonne humeur et son envie de partager.

Après avoir travaillé plusieurs années un répertoire varié allant de la salsa cubaine à la portoricaine, du cha-cha à la timba, Mano Libre se lance aujourd'hui dans la composition et s'entoure d'auteurs/compositeurs de sa région (le Languedoc Roussillon où mer, soleil, montagne et vignes parfument la vie).

Mano Libre a sorti, en mars 2006, son premier CD quatre titres " Salsa loca'l " : uniquement des créations, des textes moitié français/espagnol, des rythmes allant du latin jazz à la timba en passant par la guajira et le cha.

L'objectif n'est pas de "faire comme" mais de métisser les cultures. Voilà pourquoi on trouvera, sur un morceau, la présence d'un instrument traditionnel, le hautbois du Languedoc, qui ne dénature pas cette musique mais, au contraire, la fait chanter avec de nouveaux accents.

medium__MANO_LIBRE_Fotos_ML_mano_midilibre1.2.JPG

 DESCRIPTIF DU PROJET

Le projet “Salsa loca’l” veut laisser la parole aux créateurs de la région Languedoc-Roussillon avec l’enregistrement d’un CD, pour graver leurs oeuvres originales - sur un thème commun -, et le montage d’une tournée pour les porter devant le public.

En effet la région est riche de talents créateurs. Dans chacun de ses départements vivent des compositeurs, des auteurs qui, bien que trop souvent dans l’ombre, n’en sont pas moins productifs.

Centrés sur leur imagination créative, ils manquent de reconnaissance autre que confidentielle. Ils vérifient le vieil adage selon lequel le créateur n’est pas le vendeur!

Il leur a été demandé de s’emparer d’un thème musical commun, les musiques afro-cubaines, et d’en tirer une ou plusieurs pièces musicales. Elles montrent toute la mosaïque de talent et d’originalité qui foisonnent à deux pas de chez nous.

A travers la sensibilité unique de chacun de ses créateurs, des mondes se découvrent, du gris au rose, du triste au drôle.

Cha-cha, salsa, rumba, timba, boléro... tous les styles sont revisités avec bonheur dans le respect des règles complexes de cette musique.

Le projet s’inscrit dans le métissage. Il ne s’agit pas de “faire comme” mais de puiser dans la richesse d’une culture pour la mélanger à d’autres cultures.

C’est ainsi que l’on pourra constater que l’intervention d’une tenora catalane ou d’un hautbois languedocien non seulement ne dénature pas la musique latine, mais au contraire, étend ses possibilités vers des frontières où toutes les sonorités s’enrichissent mutuellement.

Sur des textes aux thèmes actuels, poétiques ou drôles, en français ou en espagnol, chacun des créateurs a laissé libre cours à son imaginaire pour produire des oeuvres étonnantes et uniques.

Le projet “Salsa loca’l” se décline en deux étapes : l’enregistrement d’un CD et une tournée de présentation des oeuvres.

La tournée:

L’enregistrement d’un album est fondamental pour tous les créateurs qui voient ainsi concrétisé leur imaginaire. C’est une étape fondamentale qui permet de considérer qu’une oeuvre est “finie”.

Faire vivre l’oeuvre au-delà d’un support demande le contact direct avec le public. C’est pourquoi “Salsa loca’l” est aussi un projet de tournée.

Le groupe MANO LIBRE créera un spectacle autour des oeuvres enregistrées. Le spectacle sera conçu comme un mariage entre le Languedoc-Roussillon et l’Amérique latine, un pont culturel.

Mise en scène et décor mélangeront les deux cultures en contournant joyeusement tous les préjugés.

Donner, recevoir, partager seront au centre d’une fête pour les yeux, les oreilles et le coeur.

La conception de celui-ci permettra une adaptation la plus large possible afin de pouvoir le produire aussi dans des lieux moins équipés que d’autres. L’autonomie du spectacle devra donc être assurée sur le plan technique.

En fonction des budgets, le spectacle devra pouvoir fonctionner à géométrie variable et les arrangements devront s’adapter à une configuration plus simple en terme de nombre de musiciens.

Le projet s’appuiera sur les réseaux existants, dans les sphères publiques et privées.